lundi 31 août 2015

Saint AIDAN (AEDAN) de LINDISFARNE, moine, abbé, évêque et confesseur


Saint Aidan de Lindisfarne

Évêque-abbé ( 651)

Moine missionnaire irlandais venant du monastère fondé par Saint Colomba sur l'île de Iona, il établit la religion chrétienne dans le district de Lindisfarne en Angleterre et devint, vers 635, évêque du pays qu'il avait converti.

À Lindisfarne en Northumbrie, l’an 653, saint Aidan, évêque et abbé. Homme de grande piété, d’extrême mansuétude et de sage autorité, il fut appelé du monastère d’Iona par le roi saint Oswald, et il établit dans cette île son siège épiscopal et son monastère, pour travailler efficacement à répandre l’Évangile dans ce royaume d’Angleterre.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1767/Saint-Aidan-de-Lindisfarne.html

L'évêque Aedan est né en Irlande à la fin du 6ème siècle, et mourut en 651. Saint Aidan fut disciple de saint Senan (8 mars) sur l'Ile Scattery, mais on ne sait rien de plus de certain sur sa vie antérieure à son entrée comme moine à Iona. Il fut bien accueillit par le roi saint Oswald (9 août), qui avait vécut en exil parmi les moines Irlandais à Iona et y avait demandé des moines pour évangéliser son royaume. Le premier missionnaire, Corman, n'eut pas de succès à cause de la rudesse de ses méthodes; dès lors Aidan fut envoyé pour le remplacer. Oswald accorda l'île de Lindisfarne ("Ile sainte") à Aidan pour y fonder son siège épiscopal; son diocèse s'étendra du Forth jusqu'à l'Humber.

Par ses actions, il montra que jamais il ne chercha ni n'aima les biens de ce monde; les présents que le roi ou les riches lui offraient, il les donnait aux pauvres. Il vint rarement à la table royale, et jamais sans y emmener l'un ou l'autre de son clergé, et se hâtant toujours de quitter pour rejoindre ses tâches. Le centre de son activité était Lindisfarne, au large de la côte du Northumberland, entre Berwick et Bamburgh. Là, il établit un monastère sous la Règle de saint Columcille (Columba d'Iona); il n'était pas inapproprié de l'appeler l'Iona anglais, parce que de là, le paganisme fut progressivement éliminé en Northumbrie et les coutumes barbares sapées. La communauté n'était pas autorisée à accumuler des richesses; les surplus étaient utilisés pour les besoins des pauvres et le rachat avec affranchissement des esclaves (manumission). De Lindisfarne, Aidan voyagea à pied à travers le diocèse, visitant son troupeau et fondant des centres missionnaires.

L'apostolat d'Aidan fut facilité par des miracles innombrables, rapportés par saint Bede (25 mai) qui rédigea sa biographie. Il fut aussi aidé par le fait qu'Aidan prêcha en Irlandais et que le roi fit la traduction. Saint Aidan fit entrer 12 jeunes Anglais dans son monastère, pour les y élever, et il était infatigable pour s'occuper du bien-être des enfants et des esclaves, et pour l'affranchissement de ces derniers, il utilisa pour leur manumission nombre des aumônes qu'on lui accorda.

Le grand roi saint Oswald assista son évêque de toutes les manières possibles jusqu'à sa mort à la bataille contre le roi païen Penda en 642. Une belle histoire préservée par saint Bède nous rapporte qu'Oswald était attablé pour dîner un jour de Pâques, saint Aidan à ses côtés, quand on lui apprit qu'un grand groupe de pauvres demandait l'aumône à la porte. Prenant un plat en argent massif, il le chargea avec la viande de sa propre table et ordonna de la distribuer parmi les pauvres, puis qu'on brisa le plat d'argent et qu'on en partagea les morceaux entre les pauvres. Aidan, nous dit Bède, prit la main droite du roi, disant "Que jamais cette main ne périsse!" Sa bénédiction s'accomplit. Après la mort d'Oswald, son bras droit incorrompu fut conservé comme sainte relique.

Saint Oswin (20 août), le successeur de saint Oswald, soutint aussi l'apostolat d'Aidan. Et lorsqu'en 651, Oswin fut assassiné par Gilling, Aidan ne lui survécut que 11 jours. Il mourût au château royal de Bamburgh, qu'il utilisait comme centre missionnaire, gisant contre un mur de l'église où une tente avait été dressée pour l'abriter. Il fut d'abord enterré dans le cimetière de Lindisfarne, mais quand la nouvelle église Saint-Pierre fut achevée, on y transféra son corps. Les moines de Lindisfarne, fuyant les attaques répétées des Vikings, abandonnèrent leur sainte île en 875, emportant les reliques de saint Oswald et saint Aidan placées dans le cercueil contenant le corps incorrompu de saint Cuthbert. Durant 100 ans, les moines errèrent, s'installant de ci de là, et fondant des églises. En 995, craignant une nouvelle attaque des envahisseurs Danois, les moines s'enfuirent à nouveau avec leurs précieuses reliques. Selon la tradition, quand les moines approchèrent de la ville de Durham, le cercueil devint de plus en plus lourd, et un moine eut un songe dans lequel Cuthbert dit que son corps trouverait son repos final à "Dunholme". Aucun des moines ne connaissait un tel lieu mais, interrogeant les villageois, ils entendirent 2 femmes parler d'une vache perdue qui se serait égarée dans "le Dunholme". Les moines investiguèrent ce détail et découvrirent que c'était un promontoire boisé sur une boucle de la Rivière Wear, où de nos jours se trouve la cathédrale de Durham.

Les moines de Glastonbury affirmèrent que dès le 11ième siècle, ils possédaient les ossements de saint Aidan de Lindisfarne (Northumberland). Nous savons que ce n'était pas le corps entier, car il est reconnu que la moitié du corps se trouve à Iona en Écosse, et une partie du restant se trouve à la cathédrale de Durham. Saint dont le corps n'était pas entier et pourtant le plus ancien enregistré, il semble qu'Aidan est le seul saint "nordique" dont les reliques furent amenées au sud à Glastonbury par Tyccea, bien qu'apparemment pas sous la menace Viking.

Saint Bède loue hautement l'Irlandais Aidan qui fit tant pour porter l'Évangile à ses frères Anglo-Saxons. "Jamais il ne rechercha ni n'aima quoique ce soit de ce monde, mais fit ses délices à distribuer immédiatement aux pauvres quoique ce soit que rois ou riches du monde lui donnèrent. Il traversa villes et pays à pied, jamais à cheval, sauf si pressé par une urgente nécessité. Partout où il rencontrait quelqu'un, riche ou pauvre, il l'invitait, si païen, à embrasser le mystère de la Foi; ou s'il s'agissait d'un croyant, il cherchait à le renforcer dans leur Foi, exhortant par des paroles et actions pour les aumônes et bonnes oeuvres."

Il écrivit que saint Aidan "était un homme d'une gentillesse remarquable, bon et modéré, zélé pour Dieu; mais pas complètement selon la connaissance..." Par cela, Bède veut dire qu'Aidan suivait et enseignait la Liturgie et les coutumes disciplinaires des Chrétiens Celtes, qui différaient de ceux de la Chrétienté continentale romaine. Montague note qu'un des efforts de l'éducation anglo-saxonne dirigée par les moines Irlandais était que l'écriture anglaise se distinguait par son orthographe irlandaise. Aidan amena en Irlande la coutume du jeûne du mercredi et du vendredi (voir Didachè).

Dans l'art, on représente Saint Aidan en évêque avec en main le monastère de Lindisfarne et un cerf à ses pieds (parce que la tradition rapporte que sa prière rendit invisible un cerf poursuivit par des chasseurs). Il peut aussi être représenté

(1) tenant une torche allumée;

(2) donnant un cheval à un pauvre;

(3) calmant une tempête; ou

(4) éteignant un incendie par sa prière. Il est particulièrement vénéré à Glastonbury, Lindisfarne, et Whitby


SOURCE : http://stmaterne.blogspot.ca/2008/08/saint-aidan-de-lindisfarne-abb-vque-et.html



Aidan (Aedan) of Lindisfarne B (RM)


Born in Ireland; died 651. Saint Aidan is said to have been a disciple of Saint Senan on Scattery Island, but nothing else is known with certainty of his early life before he became a monk of Iona. He was well received by King Oswald, who had lived in exile among the Irish monks of Iona and had requested monks to evangelize his kingdom. The first missioner, Corman, was unsuccessful because of the roughness of his methods, so Aidan was sent to replace him. Oswald bestowed the isle of Lindisfarne (Holy Island) on Aidan for his episcopal seat and his diocese reached from the Forth to the Humber. By his actions he showed that he neither sought nor loved the things of this world; the presents which were given to him by the king or other rich men he distributed among the poor. He rarely attended the king at table, and never without taking with him one or two of his clergy, and always afterwards made haste to get away and back to his work.


The center of his activity was Lindisfarne, off the coast of Northumberland, between Berwick and Bamburgh. Here established a monastery under the Rule of Saint Columcille; it was not improperly been called the English Iona, for from it the paganism of Northumbria was gradually dispelled and barbarian customs undermined. The community was not allowed to accumulate wealth; surpluses were applied to the needs of the poor and the manumission of slaves.

From Lindisfarne Aidan made journeys on foot throughout the diocese, visiting his flock and establishing missionary centers. Aidan's apostolate was advanced by numerous miracles according to Saint Bede, who wrote his biography. It was also aided by the fact that Aidan preached in Irish and the king provided the translation. Saint Aidan took to this monastery 12 English boys to be raised there, and he was indefatigable in tending to the welfare of children and slaves, for the manumission of many of whom he paid from alms bestowed on him.

The great king Saint Oswald assisted his bishop in every possible way until his death in battle against the pagan King Penda in 642. Oswald's successor, Saint Oswin, also supported Aidan's apostolate and when in 651, Oswin was murdered in Gilling, Aidan survived him only 11 days. He died at the royal castle of Bamburgh, which he used as a missionary center, leaning against a wall of the church where a tent had been erected to shelter him. He was first buried in the cemetery of Lindisfarne, but when the new church of Saint Peter was finished, his body was translated into the sanctuary.

Saint Bede highly praises the Irish Aidan who did so much to bring the Gospel to his Anglo-Saxon brothers. He wrote that Saint Aidan "was a man of remarkable gentleness, goodness, and moderation, zealous for God; but not fully according to knowledge. . . . " By which Bede means that he followed and taught the liturgical and disciplinary customs of the Celtic Christians, which differed from those of Continental Christianity. Montague notes that one effort of Anglo-Saxon education being conducted by Irish monks was that English writing was distinguished by its Irish orthography. Aidan brought to Ireland the Roman custom of Wednesday and Friday fasts (Attwater, Benedictines, Encyclopedia, Montague, Walsh).

In art, Saint Aidan is portrayed as a bishop with the monastery of Lindisfarne in his hand and a stag at his feet (because of the legend that his prayer rendered invisible a deer pursued by hunters). He might also be portrayed (1) holding a light torch; (2) giving a horse to a poor man; (3) calming a storm; or (4) extinguishing a fire by his prayers (Roeder), He is especially venerated at Glastonbury, Lindisfarne, and Whitby (Roeder). 



St. Aidan of Lindisfarne

An Irish monk who had studied under St. Senan, at Iniscathay (Scattery Island). He is placed as Bishop of Clogher by Ware and Lynch, but he resigned that see and became a monk at Iona about 630. His virtues, however, shone so resplendantly that he was selected (635) as first Bishop of Lindisfarne, and in time became apostle of Northumbria. St. Bede is lavish in praise of the episcopal rule of St. Aidan, and of his Irish co-workers in the ministry. Oswald, king of Northumbria, who had studied in Ireland, was a firm friend of St. Aidan, and did all he could for the Irish missioners until his sad death at Maserfield near Oswestry, 5 August, 642. St. Aidan died at Bamborough on the last day of August, 651, and his remains were borne to Lindisfarne. Bede tells us that "he was a pontiff inspired with a passionate love of virtue, but at the same time full of a surpassing mildness and gentleness." His feast is celebrated 31 August.

Grattan-Flood, William. "St. Aidan of Lindisfarne." The Catholic Encyclopedia. Vol. 1. New York: Robert Appleton Company, 1907. 31 Aug. 2015 <http://www.newadvent.org/cathen/01233d.htm>.



St. Aidan, or Ædan, Bishop of Lindisfarne, Confessor

WHEN the holy king Oswald 1 desired the bishops of Scotland to send him a person honoured with the episcopal character to preach the faith to his Anglo-Saxon pagan subjects, and plant the church among them, the first person who came was of a rough austere temper, and therefore could do little good, and being soon forced to return home again, he laid the fault on the rude indocile dispositions of the English. Hereupon the Scottish clergy called a synod to deliberate what was best to be done. Aidan, who was present, told the prelate, on his blaming the obstinacy of the English, that the fault lay rather in him, who had been too harsh and severe to an ignorant people, who ought first to be fed with the milk of milder doctrine, till they should be able to digest more solid food. At this discourse the whole assembly turned their eyes upon him, as one endued with prudence, the mother of other virtues; and he was appointed to the great and arduous mission.

Aidan was a native of Ireland, (then called Scotland,) and a monk of Hij, the great monastery which his countryman, St. Columba, had founded, and to which the six neighbouring islands were given, as Buchanan mentions. He was most graciously received by king Oswald, who bestowed on him for his episcopal seat the isle of Lindisfarne. 2 Of his humility and piety Bede gives an edifying account, and proposes him as an excellent pattern for succeeding bishops and clergymen to follow. He obliged all those who travelled with him, to bestow their time either in reading the scriptures, or in learning the psalms by heart. By his actions he showed that he neither sought nor loved the good things of this world; the presents which were made him by the king, or by other rich men, he distributed among the poor, or expended in redeeming captives. He rarely would go to the king’s table, and never without taking with him one or two of his clergy, and always after a short repast made haste away to read or pray in the church, or in his cell. From his example even the laity took the custom of fasting till none, that is, till three in the afternoon, on all Wednesdays and Fridays, except during the fifty days of the Easter time. Our venerable historian admires his apostolic liberty in reproving the proud and the great, his love of peace, charity, continence, humility, and all other virtues, which he not only practised himself, but, by his spirit and example, communicated to a rough and barbarous nation, which he imbued with the meekness of the cross. 3 Aidan fixed his see at Lindisfarne, and founded a monastery there in the year of our Lord 635, the hundred and eighty-eighth after the coming of the English Saxons into Britain, the thirty-ninth after the arrival of St. Augustine, and the second of the reign of king Oswald. From this monastery all the churches of Bernicia, or the northern part of the kingdom of the Northumbers from the Tine to the Firth of Edinburgh, had their beginning; as had some also of those of the Deïri, who inhabited the southern part of the same kingdom from the Tine to the Humber. The see of York had been vacant thirty years, ever since St. Paulinus had left it; so that St. Aidan governed all the churches of the Northumbers for seventeen years, till his happy death, which happened on the 31st of August in 651, in the royal villa Bebbord. He was first buried in the cemetery in Lindisfarne; but when the new church of St. Peter was built there, his body was translated into it, and deposited on the right hand of the altar. Colman when he returned into Scotland, carried with him part of his bones to St. Columb’s or Hij. 4 He is named on this day in the Roman Martyrology. See Bede: Leland Collect. t. 1. p. 512. alias 366.

Note 1. See his life on the 5th of August. [back]

Note 2. Lindisfarne, so called from the river Lindis, is eight miles in circumference; it is only an island at high water, and remains a peninsula when the tide leaves the strand dry. From the great number of saints who lived and lie buried there, it was called by our ancestors holy island. [back]

Note 3. Bede relates many miracles and prophecies of St. Aidan, (l. 3, c. 15,) and gives the following portrait of the clergy and people of this nation soon after their conversion to the faith: “Wherever a clergyman or monk came, he was received by all with joy as a servant of God; and when any one was travelling on his way, they would run up to him, and, bowing down, would be glad to be signed by his hand, or blessed by his prayer. They gave diligent attention to the words of exhortation which they heard from him, and on Sundays flocked with great eagerness to the churches or monasteries to hear the word of God. If any priest happened to come into a village, the inhabitants presently gathering together were solicitous to hear from him the words of life; nor did the priests or other ecclesiastics frequent the villages on any other account but to preach, visit the sick, and take care of souls; and so free were they from any degree of the bane of avarice, that no one would receive lands or possessions for building monasteries, unless compelled to it by the secular power.” (Hist. l. 3, c. 26.) [back]

Note 4. The discipline of the Scottish monks, and of Lindisfarne, was derived from the oriental monastic rules, and very austere. Roger Hoveden, Simeon of Durham, and Leland in his Collectanea, (t. 2, p. 158, alias 171,) tell us that the monks of Lindisfarne used no other drink than milk and water till wine and beer were allowed them, from the rules of the western monks in 762, when Ceolwulph, king of the Northumbers, in the ninth year of his reign, resigned his kingdom to his nephew, and became a monk at Lindisfarne. He was buried at Ubba, and his body afterwards translated to the church of Northam, where it is said to have been honoured with miracles. He is mentioned in the English Martyrologies on the 28th of October. Finan, the second bishop of Lindisfarne, built a new church there of hewn oak, which he covered with reeds; it was consecrated by St. Theodore, archbishop of Canterbury; Eadbert, bishop of Lindisfarne, afterwards covered it all over with lead. Finan died and was buried at Lindisfarne, having held that see ten years. Colman succeeded him, and in the synod at Strenesbault refusing to receive the Roman custom of celebrating Easter, which St. Wilfrid maintained, having been bishop three years, returned into Scotland. Colman retired with many English and Scottish monks that followed, from the western islands of Scotland into the west of Ireland, where he built a monastery for them in an island called, in the Scottish or Irish language, Inisbofin, i. e., the island of the white calf. Tuda, a southern Scottish monk, succeeded him, but died of the plague in a year. Eata, one of the twelve English youths whom St. Aidan educated, was chosen to succeed him first as abbot, afterwards also in the bishopric. Having governed this see fourteen years, he was removed to Hexham, and St. Cuthbert chosen bishop of Lindisfarne. Eadbert succeeded him in 687, and died in 698. Eadfrid, then Ethelworth, and eight other bishops held this see, till the monastery and church being burned down by the Danes, bishop Eardulf translated this see to Cunecester or Chester upon the Street; and, in 995, Aldhun, the eighth from him, removed this see from Chester to Durham. This prelate, with the assistance of the Earl of Northumberland, and the people of the country, cut down a great wood which surrounded the spot which he chose for the church, and built a large city and stately church, into which he, three years after, translated the uncorrupted body of St. Cuthbert, in the three hundred and thirty-ninth year after his death, and the three hundred and sixty-first from the foundation of the see of Lindisfarne by St. Aidan, as Leland relates. (In Collectan. t. 1, p. 528, ex Hist. aur. Joan Eborac.) The see of York having been restored in St. Cedde, St. Wilfrid, and their successors; a bishopric being also erected at Hexham under Eata, Bosa, and St. John of Beverley, and their successors, till this church and city being laid waste by the Danes about the year 800, the see of Hexham became extinct in Panbricht, the last bishop who governed this see, though some give him a successor named Tidfrid, (Lel. Collect. t. 2, p. 159, alias 174,) and the see of Carlisle in 1133, in the person of Athelwold, and lastly that of Chester in 1542, the thirty-third of Henry VIII. the bishopric of Lindisfarne is long since parcelled out into many. [back]

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume VIII: August. The Lives of the Saints.  1866.

samedi 29 août 2015

Sainte SABINE de ROME, martyre

Sainte Sabine

Martyre à Rome

Il n'est pas douteux qu'elle ait subi le martyre pour avoir enterré sa servante victime de la persécution. Elle vivait sans doute à Vindenia en Ombrie. Une église bâtie à Rome en son honneur sur le mont Aventin en fit une sainte romaine très célébrée.

C'est maintenant la basilique Sainte-Sabine et le gouvernement de l'Ordre des Prêcheurs y est établi au couvent de Sainte-Sabine à Rome.

À Rome, commémoraison de sainte Sabine, dont le titre établi sur l’Aventin vers 422-432, présente son nom à la vénération.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1761/Sainte-Sabine.html

Sainte Sabine, martyre

La fête de Ste Sabine semble plus ancienne à Rome que la Décollation de St Jean-Baptiste que l’Église célèbre aujourd’hui en ce jour. La station en l’église Sainte-Sabine est attestée à la fin du VIème siècle.

« Sabine est la fondatrice d’un titre sur l’Aventin, auquel Pierre d’Illyrie substitua une basilique au temps du pape Célestin. Elle devait devenir sainte Sabine dans le cours du VIe siècle, comme les autres fondateurs et fondatrices des tituli romani. Une Passio sanctarum Serapiae et Sabinae en fait une martyre et donne le 29 août pour son natale. C’est ce jour-là que le Hiéronymien en fait mention et que saint Grégoire le Grand célébrait sa fête [1]. On en trouve le formulaire, au milieu du VIIe siècle, tant dans l’évangéliaire que dans le sacramentaire grégorien. Sainte Sabine a toujours été célébrée à Rome depuis lors » [2].

Textes de la Messe

eodem die 29 augusti

S. SABINÆ

Mart.

Commemoratio

Missa Me exspectavérunt, de Communi Communi non Virginum 1 loco, cum orationibus ut infra :

Oratio.

Deus, qui inter cétera poténtiæ tuæ mirácula étiam in sexu frágili victóriam martýrii contulísti : concéde propítius ; ut, qui beátæ Sabínæ Mártyris tuæ natalítia cólimus, per eius ad te exémpla gradiámur. Per Dóminum.

Secreta

Hóstias tibi, Dómine, beátæ Sabínæ Mártyris tuæ dicátas méritis, benígnus assúme : et ad perpétuum nobis tríbue proveníre subsídium. Per Dóminum nostrum.

Postcommunio

Divíni múneris largitáte satiáti, quǽsumus, Dómine, Deus noster : ut, intercedénte beáta Sabína Mártyre tua, in eius semper participatióne vivámus. Per Dóminum.

 

ce même 29 août

Ste SABINE

Martyre

Commémoraison

Messe Me exspectavérunt,, du Commun des Stes Femmes I, avec les oraisons ci-dessous :

Collecte

Dieu, entre autres merveilles de votre puissance, vous avez fait remporter la victoire du martyre même par le sexe le plus faible : faites, dans votre bonté, qu’honorant la naissance au ciel de la Bienheureuse Sabine, votre Martyre, nous tendions vers vous par l’imitation de ses exemples.

Secrète

Recevez avec bonté, Seigneur, les hosties offertes pour honorer les mérites de la bienheureuse Sabine, votre Vierge et Martyre, et faites qu’elles nous procurent un continuel secours.

Postcommunion

Rassasiés par la grandeur de votre don céleste, nous vous supplions, ô Seigneur notre Dieu, que la bienheureuse Sabine votre Martyre, intercédant pour nous, nous vivions toujours de la participation à ce sacrement. 

Office

Leçon des Matines avant 1960.

Aux Matines de la Décollation de St Jean-Baptiste avant 1960, on commémorait Ste Sabine par la neuvième leçon

Neuvième leçon. Sabine, dame romaine, épouse de Valentin, homme de qualité, fut initiée par la Vierge Séraphie à la connaissance des préceptes de la foi chrétienne. Après le martyre de la pieuse Vierge, elle en recueillit les reliques pour les ensevelir avec honneur. On l’arrêta pour ce fait, et on la fit comparaître devant le juge Elpidius, Adrien étant empereur. « Êtes-vous, lui dit le juge, cette Sabine de race noble et d’illustre alliance ? — Oui, c’est moi, répondit-elle, et je rends grâces à mon Seigneur Jésus-Christ d’avoir été délivrée de la servitude des démons, par l’intercession de Séraphie, sa servante. » Le préfet essaya de diverses manières de la faire changer de sentiment ; mais voyant qu’il ne pouvait l’ébranler dans sa foi, il prononça la sentence qui la condamnait à la peine capitale, pour avoir méprisé les dieux. Les Chrétiens ensevelirent son corps dans le tombeau où elle-même avait enseveli Séraphie, sa maîtresse dans la foi.

Dom Guéranger, l’Année Liturgique

Saluons la noble Martyre dont le triomphe vient compléter les honneurs de cette journée [3]. La très antique église de Sainte-Sabine sur l’Aventin forme un des joyaux du trésor de la Ville éternelle. Avec Saint-Sixte-le-Vieux, elle eut cette autre gloire d’abriter dans Rome saint Dominique et ses premiers fils.

Bhx cardinal Schuster, Liber Sacramentorum

La station de ce jour sur l’Aventin nous est déjà attestée, pour la fin du VIe siècle, par le Registrum de saint Grégoire le Grand : Facta sunt haec in basilica sanctae Sabinae sub die IIII Kal. Sept. Indict. VI [4].

Le plus ancien Comes romain contenu dans le manuscrit de Würzbourg, mentionne cette fête, mais, à l’égal d’autres solennités non romaines, d’introduction moins ancienne, il la rejette à la fin de sa liste des divers Communs.

Sabine et Sérapie, que les Actes disent être ensevelies in oppido Vendinensium ad arcum Faustini, iuxta aream Vindiciani, semblent être des martyres de l’Ombrie. De Rossi a même démontré que, non loin de Interamna (Terni) existait le village de Vindena, d’où, vers la fin du VIIe siècle, les reliques des deux Saintes furent transférées dans le titulus Sabinae sur l’Aventin.

La messe est la même que le 6 mars pour les célèbres martyres de Carthage, Perpétue et Félicité. La première collecte, sauf le titre de vierge, est identique à celle de sainte Agathe, le 5 février ; les deux autres sont les mêmes que le 23 janvier, pour sainte Émérentienne [5].

Le verset alléluiatique est tiré du psaume 44 : « Alléluia. Dans la splendeur et la gloire, prépare-toi, avance-toi joyeusement et règne ».

La gloire et le triomphe du Christ, dit saint Paul, nous sont réservés dans la mesure où nous aurons participé, comme les martyrs, à l’ignominie de sa passion. C’est pourquoi la sainte liturgie de l’Église, qui est comme un reflet de celle du ciel, donne la place d’honneur aux saints martyrs.

Selon le Comes de Würzbourg, la première lecture était aujourd’hui la même que le 10 juillet ; c’est celle qui contient l’éloge de la femme forte (Prov., XXXI, 10-31). Pour mériter cet éloge, comme l’observe saint Philippe Neri, des choses extraordinaires ne sont point requises. Le Saint-Esprit loue la mère de famille qui file la laine et manie la quenouille et le fuseau. Dans la vie chrétienne, même les actes les plus ordinaires dans l’exercice du devoir deviennent sublimes et dignes de la vie éternelle quand ils sont accomplis en état de grâce. La fidélité humble et assidue aux exercices du devoir indique déjà une vie héroïque qui, si le Seigneur le veut, peut être une préparation suffisante à la grâce du martyre.

A quelle époque le Titulus Sabinae fut-il dédié à la martyre homonyme de Vindena ? C’est un problème difficile à résoudre, car dans l’inscription en mosaïque qui existe encore sur la porte de cette basilique, on relève bien que son fondateur fut un prêtre illyrien nommé Pierre, qui vivait au temps de Célestin Ier, mais sainte Sabine n’y est point nommée. Qu’a donc à faire ici cette matrone Sabine de qui l’église prit le nom ? Faut-il établir une relation quelconque entre la martyre de l’Ombrie et l’ancienne propriétaire de la domus de l’Aventin, agrandie ensuite par l’Illyrien Pierre et devenue une vaste basilique ? Ou bien une seconde Sabine romaine acheva-t-elle, en lui donnant son nom, la construction commencée par l’Illyrien ? Ce sont des questions que nous ne pouvons résoudre actuellement.

Dans le cloître de la basilique de Saint-Paul on conserve l’épigraphe d’un prêtre du titulus Sabinae, qui vivait à une époque où l’église n’était pas encore dédiée à la martyre de Vindena :

LOCVS • PRESBYTERI • BASILI • TITVLI • SABINE

[1] Grégoire Le Grand, Registrum epistolarum, XIII, 2 ; édit. Ewald- Hartmann, tome 2, p. 367.

[2] Cf. Pierre Jounel, Le Culte des Saints dans les Basiliques du Latran et du Vatican au douzième siècle, École Française de Rome, Palais Farnèse, 1977.

[3] Allusion à la Fête de la Décollation de St Jean-Baptiste.

[4] Reg. Lib. XI, n. 2. Ed. Hartmann, II, 367.

[5] Toutes ces pièces sont désormais du Commun des Vierges.

Dom Pius Parsch, Le guide dans l’année liturgique

Sainte Sabine. — Jour de mort : 29 août, vers 126. Tombeau : à Rome, dans la basilique qui lui est dédiée sur l’Aventin. Vie : Sainte Sabine, originaire de Vindena, en Ombrie, fut l’épouse d’un patricien appelé Valentin. Elle fut convertie à la foi chrétienne par sa servante Séraphie. Après la mort de cette pieuse vierge (le martyrologe en fait mémoire le 3 septembre), elle en recueillit les restes pour les ensevelir avec honneur. Cela lui vaut d’être incarcérée peu après par ordre de l’empereur Adrien, et d’être traduite devant le tribunal d’Elpidius : « N’êtes-vous pas Sabine, veuve de l’illustre Valentin ? » lui demanda celui-ci. . Oui, c’est moi, répondit-elle, et je rends grâces à mon Seigneur Jésus-Christ d’avoir été délivrée de la servitude des démons par l’intercession de sa servante Séraphie ». Le juge la condamna à mort pour son mépris des dieux. Les chrétiens déposèrent son corps dans le tombeau où elle-même avait enseveli Séraphie, sa maîtresse dans la foi. Pratique : Quel exemple édifiant ! La servante convertit sa maîtresse ; la maîtresse ensevelit le corps de sa servante et la suit dans son martyre. Toutes deux reposent unies dans une même sépulture. Comme le christianisme sait franchir les barrières sociales !

La basilique de Sainte-Sabine est une des plus célèbres églises stationnales de Rome ; c’est là que le clergé et les fidèles se rassemblent le Mercredi des Cendres.


St. Sabina

Widow of Valentinus and daughter of Herod Metallarius, suffered martyrdom about 126. According to the Acts of the martyrdom, which however have no historic value, she lived at Rome and was converted to Christianity by her female slave Serapia. Serapia was put to death for her faith and later, in the same year, Sabina suffered martyrdom. In 430 her relics were brought to the Aventine, where a basilica, which is very interesting in the history of art, is called after St. Sabina. Originally the church was dedicated to both saints. The feast of St. Sabina is celebrated on 29 August.

Löffler, Klemens. "St. Sabina." The Catholic Encyclopedia. Vol. 13. New York: Robert Appleton Company, 1912. 29 Aug. 2015 <http://www.newadvent.org/cathen/13290a.htm>.

SOURCE : http://www.newadvent.org/cathen/13290a.htm

Sabina of Rome M (RM)

Died c. 127. According to Saint Sabina's untrustworthy acta, she was a rich and noble widow (of Valentine?) from Umbria, Italy. Her virginal, Syrian servant, Saint Seraphia, was such a model of Christian charity and obedience that she converted her mistress, who soon outshone her teacher in fervor and piety. At the beginning of Hadrian's persecution, Beryllus, governor of the province, arrested Sabina and Seraphia. The latter was beaten to death with clubs. Sabina was released because of her high station at the pleading of her friends. She was retaken the following year and martyred at Rome. The Bollandists have proven that she was, indeed, a Roman martyr. About 430, a basilica was dedicated to her in Rome, which was one of the station churches of Lent. Some say that she gave her home to the Christians as a church and that this was the site for the later erection of the basilica. Saint Dominic had a special devotion to this Saint Sabina (Benedictines, Encyclopedia, Husenbeth). In art, Saint Sabina is depicted giving alms to a cripple. She may also be portrayed as a princess with a book, palm, and angels (Roeder). This patron of Rome is the patroness of children who have difficulty in walking and of housewives. She is invoked against hemorrhage (Roeder).

Source : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0829.shtml

Saint Seraphia

Virgin and Martyr († ca. 126)

and Saint Sabina

Martyr († ca. 127)


Saint Seraphia was born at Antioch in the late first century, of Christian parents who, fleeing the persecution of Adrian, went to Italy and settled there. When her parents died, Seraphia was sought in marriage by many, but having resolved to consecrate herself to God alone, she sold all her possessions and distributed the proceeds to the poor. And then she sold herself into a voluntary slavery, and entered the service of a Roman noblewoman named Sabina. The piety of Seraphia, her love of work, and her charity soon gained the heart of her mistress, who became a Christian.

Seraphia was denounced as a follower of Christ and condemned to die. She was first placed over a burning pile, but remained uninjured by the flames. The prefect ordered her to be beheaded, and in that way she received the crown she so richly merited. Her mistress buried her with every mark of respect.

That noble Roman matron, Saint Sabina, was also denounced to the prefect Helpidius a year later. Christ is my God, I adore Him and serve Him; to Him alone I must sacrifice, she said when questioned. Her humble confession of faith obtained for her the grace of martyrdom; she was beheaded and all her goods confiscated. She was buried in the tomb she herself had had built in Rome, and where she had interred her beloved servant, Seraphia. In the year 425 a church was built at the site of the martyrdom of the two holy women, on Mount Aventino. The Church of Saint Sabina was given to Saint Dominic in the 13th century by Pope Honorius III, and still today one venerates, under the main altar there, the bodies of the two holy Martyrs.

Reflection: Christian courage is in direct relationship to our Faith. If we continue in the Faith, founded and established and immovable, all things will be found possible to us.

Little Pictorial Lives of the Saints, a compilation based on Butler's Lives of the Saints and other sources by John Gilmary Shea (Benziger Brothers: New York, 1894); Les Petits Bollandistes: Vies des Saints, by Msgr. Paul Guérin (Bloud et Barral: Paris, 1882), Vol. 10


SOURCE : https://magnificat.ca/cal/en/saints/saint_seraphia_and_saint_sabina.html


Voir aussi : http://www.stsabina.org/history.html

saint MERRI (MERRY, MÉDÉRIC, MEDERICUS), abbé bénédictin


Simon Vouet - Saint Merri délivrant des prisonniers, Paris , église Saint Merri 

Saint Merry (Médéric)

Abbé (7ème s.)

St Merry fut offert à l'âge de treize ans au monastère de Saint André d'Autun où il reçut toute son éducation et où il se donna à Dieu pleinement. Les moines remarquèrent son intelligence et sa fidélité religieuse et l'obligèrent à devenir leur abbé avec l'accord de l'évêque. Craignant l'orgueil il alla se cacher dans une forêt près d'Autun. Lieu qui garde le nom de La Celle Saint Merry. 

Les disciples se firent nombreux autour de lui et, toujours par recherche de la solitude, il se rendit à Champeaux en Brie près de Melun où il s'arrêta malade, mais, dès sa guérison, il reprit sa marche vers Paris, pour être proche de la tombe de saint Symphorien, fondateur de l'abbaye d'Autun qui se trouve dans l'église de Saint Germain des Prés. 

Il vécut en reclus, hors des murs de la ville, pendant trois années et s'en fut vers le Seigneur, vers l'an 700.
La chapelle où il fut enterré devint paroisse sous le nom de Saint Merry ou Saint Merri. 

Saint-Merry ou Médéric, un peu oublié aujourd’hui, était très populaire autrefois. Moine puis abbé à Autun, il est attiré dans la vieillesse par les tombeaux de saint Denys et de sainte Geneviève. Il gagne Paris, semant des prodiges sur son chemin, délivrant les prisonniers et guérissant les malades. Comme de nombreux autres, établis en ermites autour de Paris, il trouve refuge avec un compagnon près d’une chapelle - Saint-Pierre-des-Bois - rive droite de la Seine, dans une forêt hors de la Cité, au bord de la voie romaine Nord-Sud, qui est l’ancêtre de la rue Saint-Martin. (diocèse de Paris)

Un internaute nous signale: Saint Symphorien fut enterré à Autun. Ses reliques y sont actuellement dans la cathédrale saint-Lazare. A Paris, dans l'église Saint-Germain-des-Prés, c'est le tombeau de Saint-Germain qui se trouve dans la chapelle Saint Symphorien. C'est dans le monastère Saint-Martin et pas Saint-André qu'est enterré Médéric. La chapelle Saint-Pierre était en rive gauche et non droite de la Seine.

À Paris, vers 700, saint Merry (Médéric), prêtre et abbé d’un monastère à Autun. Devenu vieux, il quitta sa charge et finit sa vie dans un ermitage près de Paris.
Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saints_1758.html

August 29

St. Merri, or Medericus, Abbot

HE was nobly born at Autun, in the seventh century, and from his infancy turned all his thoughts towards virtue. In his childhood he disdained the ordinary amusements of that age, and in all his actions considered the great end of human life the sanctification and salvation of his soul. That he might wholly attend to his only affair without distraction, when he was but thirteen years old, he so earnestly desired to embrace a monastic life, that his parents, who at first violently opposed his vocation, overcome by his importunities, presented him themselves to the abbot of St. Martin’s in Autun. In that monastery then lived fifty-four fervent monks, whose penitential and regular lives were an odour of sanctity to the whole country. Merri, in this holy company, grew up in the perfect exercise and habits of every virtue, especially humility, meekness, charity, obedience, and a scrupulous observance of every point of the rule. Being, in process of time, chosen abbot, much against his own inclinations, he pointed out to his brethren the narrow path of true virtue by example, walking before them in every duty; and the great reputation of his sanctity drew the eyes of all men upon him. The dissipation which continual consultations from distant parts gave him, and a fear of the dangers of forgetting himself, and falling into the snares of vanity, made him resign his office, and retire privately into a forest four miles from Autun, where he lay hid some time in a place called, to this day, St. Merri’s cell. He procured himself all necessaries of life by the labour of his hands, and found this solitude sweet by the liberty it gave him of employing his whole time in the exercises of heavenly contemplation, prayer, and penitential manual labour. The place of his retreat having at length become public, he was obliged to return to his monastery; but after having edified his brethren some time, and strengthened them in the maxims of religious perfection, he again left them, in order to prepare himself the better for his passage to eternity. He came to Paris with one companion called Frou or Frodulf, and chose his abode in a small cell adjoining a chapel dedicated in honour of St. Peter, in the north suburbs of that city; where, after two years and nine months, during which time he bore with astonishing patience the fiery trial of a painful lingering illness, he happily died about the year 700. He was buried in the above-mentioned chapel, upon the spot where now a great church bears his name, in which his relics are placed in a silver shrine over the high altar. He is named in the Roman Martyrology. See his anonymous life in Mabillon’s acts of saints of the Order of St. Bennet, and Stilting the Bollandist, t. 6, Augusti, p. 518.

Rev. Alban Butler (1711–73).  Volume VIII: August. The Lives of the Saints.  1866.



Medericus (Merry) of Autun, OSB Abbot (RM)


Born in Autun, France; died c. 700. While he was about 13, Saint Merry took the Benedictine habit, probably at Saint Martin's in Autun, where 54 fervent monks lived, whose penitential and regular lives were an object of edification to the whole country. Being chosen abbot much against his own inclination, Merry pointed out to his brethren the narrow path of true virtue by example, walking before them in every duty, and the reputation of his sanctity drew the eyes of all men. The distractions that continual consultations from all parts gave him, and a fear of becoming vain, caused him to resign his office and retire into a forest four miles from Autun. There he hid for some time. He earned his living by the work of his hands. When his hiding place became known and he fell ill about the same time, he was obliged to return to the monastery.


After edifying his brethren for many years and strengthening them in religious perfection, he again left them in old age in order to make a pilgrimage to the shrine of Saint Germanus of Paris (also a native of Autun). In a northern suburb of Paris with one companion, Saint Frou (Frodulf), he chose to live in a small cell adjoining a chapel dedicated to Saint Peter. He suffered a painful, lingering illness for about three years then died happily. On the site of his cell rose the church of Saint Merry (Benedictines, Encyclopedia, Walsh, White).

In art, Saint Medericus is portrayed as an abbot with prisoners and chains near him. He may also be shown experiencing a vision of God the Father or teaching monks. Care should be taken not to confuse him with Saint Leonard, who is always young (Roeder). He is venerated especially at Autun and Paris (Roeder).

mardi 25 août 2015

Sainte PATRICIA de NAPLES, vierge religieuse

Sainte Patricia de Naples

( v. 665)

Patrizia en italien.


Selon la légende elle avait des liens avec la famille royale de Constantinople. Elle s'échappa pour éviter le mariage  et se réfugia à Rome où elle reçut le voile de religieuse des mains du pape Libère pour se consacrer à Dieu. Au décès de son père, elle retourna à Constantinople pour distribuer ses biens aux pauvres et revint en Italie où elle mourut à Naples.



Il est dit que son sang conservé dans une fiole se liquéfie périodiquement comme celui de Saint Janvier.



Elle est sainte patrone de la ville de Naples.


SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/10621/Sainte-Patricia-de-Naples.html

Santa Patrizia

Entre histoire et légende

Santa Patrizia naît au 4ème siècle à Constantinople dans une famille noble, certains affirmant même qu'elle serait la nièce de l'Empereur Constantin. Très pieuse, elle fuit son foyer pour échapper au mariage et s'embarque pour la Terre Sainte.

Mais une (très) violente tempête fait échouer son embarcation près de Naples, sur l'îlot de Mégaris - où fut ultérieurement bâti le Castel dell'Ovo. Ce naufrage lui est selon certaines versions fatal ; d'autres affirment qu'elle meurt très jeune dans un couvent de Naples.

La sépulture de la belle jeune fille est conservée dans un cercueil de cristal, d'or et de pierres précieuses, désormais visible dans l'église de San Gregorio Armeno.

Le miracle de la liquéfaction du sang de Santa Patrizia

On raconte que quelques siècles après la mort de la Sainte, un chevalier romain qui faisait une halte au frais dans le monastère où reposait Santa Patrizia fut particulièrement troublé par son beau visage, resté intact dans son cercueil de cristal. Il quitta l'église mais ne put s'empêcher d'y revenir et là, se jeta sur la belle et lui arracha - on ne sait pourquoi ! - une molaire. Miraculeusement, un sang rouge vif s'écoula alors de la bouche de la Sainte, et fut récupéré par l'une des religieuses.

Depuis, le sang récupéré et coagulé se liquéfie chaque semaine et à diverses occasions, quand on sait prier correctement la sainte : ce miracle est réputé exaucer les vœux de procréation. Aujourd'hui, les religieuses exposent ces reliques chaque mardi à San Gregorio Armeno.

Santa Patrizia, protectrice de Naples

Santa Patrizia fait partie des saints patrons de Naples, dont elle est la figure féminine la plus populaire. Sa fête officielle est célébrée le 25 août.

Elle a toutefois fort à faire : elle demeure nettement moins connue que San Gennaro, qu'elle surpasse pourtant factuellement puisque son sang se liquéfie chaque semaine contre trois fois par an seulement pour le défunt évêque de Bénévent (serait-ce donc ici une preuve de la mysoginie des Napolitains ?). Et elle n'est que l'un des innombrables protecteurs de la ville : avec 52 saints patrons, soit un pour chaque semaine, Naples possède un étonnant record en Italie (Venise, avec « seulement » 25 saints patrons, occupe bien loin derrière la seconde place de cette étonnante compétition...).




Also known as
  • Patricia of Constantinople
  • Patrizia of…
Profile

Born to the nobility, possibly related to the emperor. To escape an arranged marriage, and to give herself to the religious life, she made a pilgrimage to Jerusalem and then to Rome, Italy. Nun in Rome. Returned to Constantinople to give away her wealth to the poor. She then returned to Naples, Italy to make pilgrimages to the tombs of martyrs and saints.

Born
  • c.665 at Naples, Italy of natural causes
  • a vial of her blood reportedly liquifies periodically

Saint Patricia

By Barbara Zaragoza

on December 6, 2013 | 10:00 am 

Every Tuesday morning at the San Gregorio Armeno Church, Saint Patricia’s blood liquifies after the 9:30 a.m. service. She is the patroness saint of Naples and her remains as well as a tooth and a wax imitation of her body lie inside a coffin at a side altar. In addition, during the Tuesday mass, the vial of her blood is hung on the left side of the front altar and is covered with a cloth. After the Eucharist, the priest lifts Saint Patricia’s blood from the hook, brings it to the middle of the altar, and worshipers stand in a line to kiss the receptacle. Inside it, one opaque vial has a discernible syrupy dark liquid.

Not much is known about Saint Patricia, her deeds transferred only orally throughout the centuries. According to the little cards given out at the church, she was born rich and noble in Constantinople during the seventh century. She was also a descendant of the Roman Emperor, Constantine the Great. Wanting to lead a life of celibacy, she fled to Rome to avoid an arranged marriage. When her father died, Saint Patricia returned to Constantinople and gave all her inherited wealth to the poor. Thereafter, she embarked on a ship back to Rome, but a furious storm drove the vessel to the Bay of Naples, where she took shelter at the Castel dell’Ovo. With her friends, she decided to establish a prayer community in Naples and spent her life helping the needy of the city until her death in 665.

Further legend has it that her body was venerated for several centuries until, between 1198 and 1214, a knight wanted a memento from Saint Patricia and plucked out her tooth. An outpouring of blood came from the empty cavity, thereafter flowing at different periods of time. Calling it a miracle, nuns preserved some of this blood in two bulbous vials.

At the San Gregorio Armeno Church today, the “Sisters of Saint Patricia” help with the mass, take care of the cloister, and continue to venerate Saint Patricia’s remains. A large number of these nuns, interestingly, come from the Philippines.

On a more tongue in cheek note, the patron saint of Naples, San Gennaro, has his vial of blood at the Duomo, which liquifies every September 19th as well as the Saturday before the first Sunday in May. The blood of Saint Patricia, on the other hand, liquifies on her saint’s day of August 25th and each Tuesday after the morning mass, so Saint Patricia performs her miracle at least fifty-three times a year. All this definitively proves, once again, without a shadow of a doubt – that women work harder than men.

Getting There: San Gregorio Armeno Church is located at Via San Gregorio Armeno 44, affectionally known to most English speakers as Naples Christmas Alley. Make sure to go around the corner and visit the cloister, which has a beautiful courtyard. You can also browse the large selection of Christmas cribs –  the Neapolitan presepe in the shops along this street.

SOURCE : http://www.napoliunplugged.com/saint-patricia.html

Voir aussi : http://www.napolisworld.it/urbssanguinum/spatrizia.html