mardi 24 avril 2012

Sainte MARIE-EUPHRASIE PELLETIER, religieuse et fondatrice


Sainte Marie-Euphrasie Pelletier

Née le 31 juillet 1796 à Noirmoutier, en pleine tourmente révolutionnaire, Rose-Virginie Pelletier fit ses études à Tours où elle découvrit le « Refuge de Notre-Dame de charité », un couvent austère qui accueillait les « filles repenties ». Appelée à la vie religieuse, elle se consacre au relèvement des « filles tombées » en créant à Angers un nouveau refuge qu'elle appelle « Le Bon Pasteur ». Rose-Virginie, qui était devenue en religion Marie de Sainte Euphrasie, mourut le 24 avril 1868.

SOURCE : http://www.paroisse-saint-aygulf.fr/index.php/prieres-et-liturgie/saints-par-mois/icalrepeat.detail/2015/04/24/6395/-/sainte-marie-euphrasie-pelletier


SAINTE MARIE-EUPHRASIE PELLETIER

Fondatrice de l'Institut des Soeurs du Bon-Pasteur d'Angers

(1796-1868)

Sainte Marie-Euphrasie Pelletier était la fille d'un médecin bienfaisant; elle naquit le 31 juillet 1796 dans la petite île de Noir-moutiers, sur la côte de Vendée.

Pendant qu'elle était au pensionnat à Tours, elle connut le "Couvent du Refuge" où de jeunes femmes, qui n'avaient pas su diriger leur vie et étaient sorties du droit chemin, étaient reconquises pour Jésus-Christ, le Bon Pasteur, par des religieuses vêtues de blanc. Elle entra dans cette maison et en fut la supérieure à 29 ans.

Elle était si accoutumée à voir toutes choses dans la lumière de Dieu, et elle avait aussi une telle intuition de l'oeuvre de Dieu dans les âmes, qu'elle eut le courage, surmontant la résistance bien compréhensible de sa maison, de réunir en communauté religieuse à l'intérieur du couvent ces filles et ces femmes du Refuge, auxquelles beaucoup avait été pardonné et qui ne cherchaient plus maintenant qu'à aimer Dieu.

Ces pénitentes ou Madeleines vivent selon la règle des Carmélites sous la direction d'une des religieuses. En 1829, l'évêque d'Angers demanda au couvent de Tours des religieuses pour une maison d'éducation destinée à des jeunes filles moralement égarées. La jeune supérieure accepta la fondation et y fut bientôt envoyée elle-même pour surmonter les difficultés qui n'étaient pas petites au début.

Elle avait dit un jour: "Dieu m'a donné une double tâche: développer l'oeuvre des repenties et éveiller des vocations religieuses". Vers elle accoururent des troupes de jeunes filles. Mère Marie-Euphrasie débutait alors la réalisation de ce que le Seigneur lui avait montré un jour dans la prière au moyen de l'image d'une ruche d'où s'envolent de nombreux essaims.

L'oeuvre appelée à prendre une si extraordinaire expansion ne devait pas se faire sans la souffrance mais la force de la supporter lui fut donnée par la grâce de Celui qui, au commencement de ces épreuves, lui avait dit: "Attends, tais-toi, prie, souffre et espère." Ces mots devinrent sa devise.

"Notre institut, disait-elle, ne doit connaître que la voie de l'amour." Cet amour lui gagna les coeurs des "enfants" et des "mères", qu'elle réunit en si grandes troupes pour le bien des âmes qu'il dut être fondé des Provinces avec leurs propres maisons-mères et leurs propres noviciats.

A sa mort, l'association comptait 2,760 membres, 962 Madeleines, 14,755 élèves et enfants, réparties en 110 maisons et en 16 provinces religieuses. L'intrépide fondatrice mourut du cancer le 24 avril 1868. Mère Marie-Euphrasie Pelletier a été canonisée le jour de l'Ascension 1940 par sa Sainteté Pie XII.

W. Schamoni, Le Vrai Visage des Saints, Desclée de Brouwer, p. 281-282

SOURCE : http://magnificat.ca/cal/fr/saints/sainte_marie-euphrasie_pelletier.html


Sainte Marie-Euphrasie Pelletier

Fondatrice de l'Institut du Bon-Pasteur (✝ 1868)

Née à Noirmoutiers, elle entra, à dix-neuf ans, dans l'Ordre de Notre-Dame de Charité, fondé par saint Jean Eudes deux siècles plus tôt, congrégation dans laquelle les filles repenties peuvent mener la vie religieuse contemplative. Plus tard et dans le même esprit, elle fonda à Angers la Congrégation du Bon Pasteur.

Elle meurt à Angers le 24 avril 1868. Béatifiée en 1933, elle est canonisée en 1940.

Voir le site du diocèse d'Angers qui mentionne Sainte Marie Euphrasie Pelletier.

Sainte Marie de Sainte-Euphrasie Pelletier, née à Noirmoutier, fondatrice de la congrégation du Bon Pasteur d’Angers, décédée en cette ville le 24 avril 1868... (liste des Saints et Bienheureux du Diocèse de Luçon)

À Angers, en 1868, sainte Marie de Sainte-Euphrasie (Rose-Virginie Pelletier), vierge, qui fonda l’Institut des Sœurs du Bon Pasteur, pour accueillir par pitié des femmes qui avaient eu une vie déréglée, appelées les Madeleines.

Martyrologe romain

SOURCE : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1029/Sainte-Marie-Euphrasie-Pelletier.html


Née à Noirmoutiers, Marie Euphrasie entra à dix-neuf ans dans l'Ordre de Notre-Dame de Charité, fondé à Caen en 1641 par saint Jean Eudes deux siècles plus tôt ; congrégation dans laquelle les filles repenties peuvent mener la vie religieuse contemplative et changer de vie.

Plus tard et dans le même esprit, elle fonda à Angers la Congrégation du Bon Pasteur. Les soeurs ont pour mission de prier pour celles et ceux qui sont confiés aux Sœurs apostoliques ainsi que pour le salut des personnes à travers le monde.

Elle mourut à Angers le 24 avril 1868. Elle fut béatifiée en 1933 et canonisée en 1940.

Rédacteur : Frère Bernard Pineau, OP

SOURCE : http://www.lejourduseigneur.com/Web-TV/Saints/Marie-Euphrasie-Pelletier


Sainte Marie-Euphrasie Pelletier

Rose-Virginie Pelletier est née le 31 juillet 1796 dans l’île de Noirmoutier. D’abord élève des Ursulines de Jésus établies dans l’île dès 1808, puis pensionnaire dans un couvent de Tours, elle s’oriente, à l’âge de dix-huit ans, verts la congrégation de Notre-Dame de Charité fondée par saint Jean Eudes pour recueillir les « épaves du siècle ». Le 26 mai 1825, le vote unanime du Chapitre place à la tête de la maison de Tours la jeune professe de vingt-neuf ans. Dès le mois de novembre, la nouvelle supérieure crée la branche des Madeleines, constituant une véritable congrégation des religieuses recrutées parmi les pénitentes. En 1829, l’évêque d’Angers demande à la Mère Pelletier de rétablir dans sa ville le couvent des Pénitentes et la communauté du Bon-Pasteur disparus au moment de la Révolution. Après les fondations du Mans, de Poitiers, de Grenoble et de Metz, la Mère Pelletier est élue supérieure générale de la congrégation du Bon-Pasteur et confirmée comme telle par bref apostolique du 3 avril 1835.

A la mort de la fondatrice, le 24 avril 1868, le Bon-Pasteur comptera cent dix maisons, réparties dans le monde entier, trois cents six l’année du centenaire de la fondation, et plus de quatre cents aujourd’hui.

SOURCE : http://mouvements.catho85.org/spip.php?article1751

(Mary) Euphrasia Pelletier V (RM)

Born on Noirmoutier Island, Brittany, France, in 1796; died at Angers, France, on April 24, 1868; beatified in 1933; canonized in 1940 by Pope Pius XII.


Rose Virginia Pelletier, one of ten children of a refuge doctor of the Vendée wars, studied at Tours and in 1814 joined the Institute of Our Lady of Charity and Refuge, founded by Saint John Eudes in 1641 to help wayward and endangered women. She was professed in 1816, taking the names Marie-Euphrasie, was elected superior in 1825 (age 29), and, at the bishop's invitation made a new foundation at Angers in 1829. Two years later, Mother Euphrasia founded a contemplative community to complement the active social work of the others.

Having done this successfully, Mother Euphrasia returned to Tours; but experience had suggested to her the desirability of radical changes in her congregation's organization. She decided that a new congregation under a central authority was needed rather than individual foundations under separate bishops. Of course, Mother Euphrasia met with opposition and was accused of being an ambitious, insubordinate innovator. Even her detractors, however, said that "she was capable of ruling a kingdom."

With modesty and determination she rode out the storm, and in 1835, papal approval was given to the Institute of Our Lady of Charity of the Good Shepherd, dedicated to working with wayward girls, at Angers. The institute spread rapidly and by the time of Mother Euphrasia's death had thousands of sisters in 110 convents on four continents.

In all her work, Euphrasia provided the compassion and solicitude of the Good Shepherd to her sisters, penitents, and young girls in difficult family situations. Her strength and cheerfulness during the stormy times offer us an example of effectuating the gift of hope (Attwater, Benedictines, Bernoville, Delaney, Encyclopedia, Farmer).


SOURCE : http://www.saintpatrickdc.org/ss/0424.shtml

Voir aussi : http://www.buonpastoreint.org/news/fete-de-sainte-marie-euphrasie-24-avril-2012