jeudi 23 mars 2017

Saint OTTONE (OTHON) FRANGIPANE, ermite bénédictin

Saint Ottone Frangipani

Saint Othon

Ermite à Ariano ( v. 1120)

Il est le saint patron de la ville d'Ariano (près de Bénévent en Italie). Selon la tradition de cette ville, il serait né à Rome vers 1040 et descendrait d'une famille noble. Soldat du Pape et des états pontificaux, il aurait été fait prisonnier et aurait été libéré par une intervention miraculeuse attribuée à Saint Léonard de Noblat. Pendant une cinquantaine d'années, il parcourt divers sanctuaires dans le monde et c'est sans doute pendant cette période qu'il prend l'habit bénédictin. Arrivé à Ariano vers 1117, il se retire comme ermite.

À Ariano, près de Bénévent en Campanie, vers 1120, saint Othon, ermite.


Martyrologe romain

Saint Ottone Frangipane

Also known as
  • Oddone
  • Oto
  • Otto
Profile

Born to the Italian nobility, he became a knight and fought in defense in the pope in the area of Frascati, Italy. Captured on the field, he was imprisoned in a tower until he prayed for the intercession Saint Leonard of Noblac and received miraculous assistance in escape. Pilgrim to the Benedictine abbey to Saints Trinity of Cava dei Tirreni; he did not become a monk, but lived there, spending his days in prayer and work. From there he moved to the monastery of Montevergine and became a spiritual student of Saint William of Vercelli. Moved to Ariano Irpino, Italy in 1117, and devoted himself to care for the pilgrims that came through the city en route to the Holy Lands. He began living nearby as a hermit in 1120; Ottone even dug a grave next to his cell as a reminder that death was always near. His reputation for holiness, wisdom and miracles soon spread and drew many would-be students.

Born

Sant' Ottone Frangipane Eremita


Roma, 1040 circa - Ariano, 1127 circa

Patronato: Ariano Irpino (AV)

Martirologio Romano: Ad Ariano Irpino in Campania, sant’Ottone, eremita.

Secondo la tradizione arianese, S. Ottone nacque a Roma verso il 1040 e discendeva dalla nobile famiglia dei Frangipane. 

Verso il 1058-1060, S. Ottone dovette partire, come i coetanei del suo rango, in qualche spedizione militare, forse a favore del papa. 

In una di queste, Ottone fu catturato dagli avversari e imprigionato. Liberato dalla prigione per intervento divino, per intercessione di S. Leonardo di limoges, tornò a Roma. Da lì si mise in pellegrinaggio a visitare devotamente vari santuari cristiani per varie regioni del mondo. 

I pellegrinaggi durarono quasi 50 anni. Si è pensato che durante questi anni Ottone abbia vestito i panni dell’Ordine benedettino e che abbia vissuto per un certo tempo nell’Abazzia della SS. Trinità di Cava dei Tirreni e che abbia visitato S. Guglielmo da Vercelli a Montevergine. 

Dopo lungo pellegrinare, il santo giunse ad Ariano Irpino verso il 1117. Qui Ottone per tre anni gestì un ospizio per pellegrini, che egli stesso aveva fondato, dando esempi di carità, finchè non decise di ritirarsi a vita eremitica, a quasi un miglio dalla città, nella chiesa di S Pietro apostolo, oggi ancora esistente e chiamata S. Pietro de’ reclusiis. 

Accanto alla chiesa si costruì una piccola cella e vi si rinchiuse. Qui, S. Ottone compì molti miracoli. Nel suo romitaggio, il santo aumentò l’austerità, prolungò le sue vigilie di preghiere, diminuì il cibo e aumentò le penitenze. Nella piccola cella scavò una fossa a mò di sepolcro per ricordare a sé stesso la morte, come monito a vivere santamente. 

Nel 1127, dopo sette anni di eremitaggio e 10 anni trascorsi ad Ariano, S. Ottone morì. 

Appena gli arianesi appresero della morte del santo, essi si recarono commossi alla sua cella. Desposto il corpo del santo su un carro, gli arianesi lo portarono in processione in cattedrale, ove il vescovo di Ariano lo fece deporre in un posto d’onore. 

Il culto degli arianesi verso S. Ottone dovette iniziare assai presto. Certo comunque doveva già esistere quando gli arianesi, per mettere al sicuro il corpo del santo dalle incursioni saracene, lo traslarono a Benevento. Questo dovette accadere nel 1220 sotto Federico II quando i saraceni costituivano una minaccia in Puglia e nelle nostre zone. 

Tra i prodigi operati dal santo dopo la morte, la tradizione tramanda quello avvenuto tra gli anni 1175-1190 quando con una gragnuola di pietre caduta dal cielo per intercessione di S. Ottone, apparso tra le nuvole, i saraceni furono respinti dall’assedio della città. In ricordo di questo avvenimento ad Ariano fu costruita una chiesa S. Maria della Ferma. 

Fra i miracolati del santo vi fu anche S. Eleazario de’ Sabran, che divenne conte e anch’esso patrono di Ariano. 

Molto noto è il voto che gli arianesi fecero nel 1528 a S. Ottone in tempo di peste per esserne liberati. In altre circostanze, dice la tradizione, Ariano fu salvata o preservata dalla peste dal santo.

S. Ottone è molto venerato anche nella città di Castelbottaccio, nel Molise, dove è il patrono. 

Ad Ariano i maggiori centri di culto del santo sono la cappella di S. Ottone, la principale della cattedrale, e la antica chiesa di S. Pietro de’ reclusiis. Il più bel monumento dedicato a S. Ottone ad Ariano è sicuramente la statua del santo posta nel 1502 dall’allora vescovo di Ariano, Nicola degli Ippoliti, nella nicchia sovrastante il portone destro della facciata della cattedrale. Sotto la nicchia è scolpito questo bel distico: “ASSURGAS QUICUMQE POTES SPECTARE FIGURAM NAM PATER EST URBIS NOMINE DIVUS OTHO” (Salga ai suoi piedi chiunque vuol vedere la sua immagine, perché il patrono della città si chiama Ottone). 

Ad Ariano Irpino il santo è solennemente festeggiato il 23 marzo e nell’ottava dell’Assunta.


Autore: Francesco Roccia



mardi 21 mars 2017

Sainte BENEDETTA (BÉNÉDICTE) CAMBIAGIO FRASSINELLO, épouse, mère, religieuse et fondatrice

Sainte Benedetta Cambiagio

Fondatrice de l'Institut des Sœurs de Notre-Dame de la Providence ( 1858)

Bénédicte est née près de Gênes en Italie. D'accord avec son époux, ils entrèrent chacun dans la vie religieuse. Elle fonda l'Institut des Sœurs de Notre-Dame de la Providence pour servir les pauvres et les abandonnés en un inlassable engagement de charité. Elle se lança dans des œuvres d'accueil pour les jeunes filles abandonnées, se servant des moyens les plus simples au service de la charité: "Quand Dieu veut une chose, disait-elle, il ne manque jamais d'accorder les moyens nécessaires."

Elle fut béatifiée en mai 1987 et canonisée le 19 mai 2002. 

Sur le site du Vatican: "En Bénédicte Cambiagio Frassinello, l'Église nous donne l'exemple d'une Sainte qui fut à la fois épouse, mère, religieuse et fondatrice." biographie Benedetta Cambiagio Frassinello (1791-1858), portrait.

À Ronco en Ligurie, l’an 1858, sainte Bénédicte Cambiagio Frasinello, qui renonça spontanément avec son mari à la vie conjugale et fonda l’Institut des Sœurs bénédictines de la Providence pour la formation chrétienne des jeunes filles pauvres et abandonnées.


Martyrologe romain




En Bénédicte Cambiagio Frassinello, l'Église nous donne l'exemple d'une Sainte qui fut à la fois épouse, mère, religieuse et fondatrice.

Elle se laissa conduire par l'Esprit à travers ses différentes expériences: celle du mariage, celle d'éducatrice et celle de la consécration religieuse jusqu'à créer un Institut qu'elle a dirigé, cas unique dans l'hagiographie chrétienne, avec la collaboration généreuse et discrète de son mari. 

Bénédicte Cambiagio Frassinello est née à Langasco (Gênes) le 2 octobre 1791 de Joseph et Françoise Ghiglione et elle a été baptisée deux jours plus tard. Quand elle était encore une petite fille sa famille déménagea à Pavia.
  

Sa jeunesse 

Ses parents lui donnent une profonde éducation chrétienne qui enracine dans son âme les principes de la foi et fonde son caractère à la volonté et à la persévérance. À l'âge de 20 ans elle a une forte expérience intérieure qui fait grandir son amour pour la prière et la pénitence et tout particulièrement, son désir de tout abandonner pour se consacrer entièrement à Dieu. Pourtant le 7 février 1816 elle se marie avec Jean Baptiste Frassinello, un jeune homme de sa région qui avait lui aussi déménagé avec sa famille à Vigevano.
  

Épouse et sœur exemplaire

Le chemin de Bénédicte à la recherche de la volonté de Dieu fut assez difficile, poussée par cet élan intérieur à la vie virginale qu'elle avait cultivée depuis son adolescence. Elle vit dans le mariage deux ans, après lesquels elle eut la joie de connaître, l'aspect le plus sublime et le plus profond de la virginité spirituelle. Et ce d'un commun accord avec son mari qui attiré par la sainteté de Bénédicte, décida de vivre à ses côtés en la considérant désormais comme sa sœur. Ils s'occupèrent ensemble, d'un seul amour, d'une des sœurs de Bénédicte, Marie, atteinte d'un cancer à l'estomac et qui vivait chez eux.

Bénédicte et Jean Baptiste Frassinello firent ainsi l'expérience d'une maternité et d'une paternité spirituelle dans la fidélité et dans l'amour conjugal sublimé. En 1825 à la mort de Marie, Jean Baptiste entre dans la conmunauté de Somaschi et Bénédicte dans la communauté des Ursulines à Capriolo.
  

L'amour conjugal exclusivement consacré à Dieu 

En 1826, en raison de sa santé, Bénédicte revient à Pavia. Guérie miraculeusement par Saint Jérôme Emiliani, elle décide de s'occuper des jeunes filles avec l'approbation de l'Évêque Mgr Louis Tosi. Ayant besoin d'aide, que son père refuse de lui donner, l'Évêque appelle de nouveau Jean Baptiste, qui quitte le noviciat et retourne chez son épouse-sœur, en renouvelant avec elle le vœu de parfaite chasteté devant l'Évêque. Tous les deux se dédient généreusement à l'accueil et à l'éducation humaine et chrétienne des jeunes filles pauvres et abandonnées.
  

Éducatrice 

L'œuvre de Bénédicte s'insère dans la vie sociale de Pavia à un moment où l'institution scolaire est perçue comme véritable source de bien-être. Bénédicte est la première femme de la ville et de la région qui a compris ce besoin et le gouvernement de l'époque lui reconnaît le titre de “Promotrice de l'instruction de base” de l'empire autrichien. Aidée par de jeunes filles bénévoles, auxquelles elle enseigne un Règlement aussi approuvé par l'autorité Ecclésiastique, Bénédicte uni à l'enseignement scolaire, la catéchèse et la formation au travail. Ceux-ci sont l'ensemble des domaines dont elle se sert pour transformer les jeunes filles en “modèles de vie chrétienne” et assurer ainsi la vraie formation des familles.
  

Contemplative en action 

Son dévouement perpétuel jaillit et grandit par sa ferveur eucharistique, par sa contemplation du Crucifié et par sa certitude que Dieu seul est son soutien et sa défense. Durant sa vie les expériences mystiques vont se multiplier particulièrement pendant les fêtes liturgiques sans néanmoins la détoner de ses engagements quotidiens. Par amour des jeunes filles elle est disposée à toute sorte de sacrifice: de sa propre personne, de ses biens, de sa renommée en prouvant ainsi l'incomparable grandeur de la “pédagogie de l'Évangile”.

Capacité de se détacher 

La singularité de l'œuvre et du programme éducatif de Bénédicte rencontrera l'opposition de quelques puissants qui se voient frustré leurs projets et ainsi que l'incompréhension de certains membres du clergé. En juillet 1838 Bénédicte cède son institution à l'Évêque Tosi et avec son mari et cinq fidèles consœurs, quitte Pavia pour repartir dans sa région d'origine, la Liguria

Fondatrice 

À Ronco Scrivia elle fonde l'école pour les jeunes filles du peuple et l'Institut des “Sœurs Bénédictines de la Providence”, elle en écrit les Règlement et Constitution. Tout ceci révèle le développement de son charisme en étendant à toutes les jeunes filles l'éducation, l'instruction et la formation chrétienne; tout cela marqué par sa confiance illimitée et son abandon à la divine Providence, par amour pour Dieu à travers la pauvreté et la charité. 

Développement de l'œuvre

L'institut des Sœurs Bénédictines de la Providence se développe rapidement. En 1847 il s'étend à Voghera. Ce siège, après 40 ans de la mort de Bénédicte, suite à l'intervention de l'Évêque diocésain, deviendra un Institut indépendante. À cette occasion, les Sœurs obtiennent le nom de “Bénédictines de la Divine Providence” en mémoire pour leur très pieuse fondatrice.

En 1851 Bénédicte retourne à Pavia dans un lieu-différent de la première fondation et en 1857 elle ouvre une école dans un village appelé San Quirico.

Dans la joie de Dieu 

Le 21 mars 1858, Bénédicte meurt à Ronco Scrivia, exactement au jour et à l'heure qu'elle avait prévu. Autour de sa dépouille, beaucoup de gens se réunirent pour rendre un dernier hommage, plein d'estime et de regret, à celle que chacun a considéré “comme une sainte”. 

Bénédicte se propose comme un modèle et une aide:

– pour les personnes consacrées: se conformer au Christ et s'abandonner à la douce Providence Divine;

– aux époux: partage totale pour une maternité et une paternité plus profonde;

– aux jeunes: le Christ source de joie et idéal de vie;

– aux éducateurs: prévenir, comprendre, ouvrir des nouveaux horizons;

– aux familles qui vivent des moments difficiles: accepter les difficultés, quand on est obligé de quitter son pays natal et d'accueillir dans sa maison les familiers éprouvées par la maladie et les aider à mourir dans la sérénité et dans paix.


Sainte Bénédicte CAMBIAGIO FRASSINELLO

Nom: CAMBIAGIO FRASSINELLO
Prénom: Bénédicte (Benedetta)
Pays: Italie

Naissance: 02.10.1791  à Langasco (Gênes)
Mort: 21.03.1858  à Ronco Scrivia

Etat: Laïque - Mariée - Fondatrice

Note: En 1816 elle épouse Giovanni Battista Frassinello. En 1825, tous deux décident d'entrer dans la vie religieuse. A Pavie, ils créent ensemble une œuvre pour les jeunes filles abandonnées, œuvre qu'ils remettent à l'évêque de Pavie. Ils reviennent dans la région de Gênes. Elle fonde l'Institut des Bénédictines de la Providence pour l'éducation.

Béatification: 10.05.1987  à Rome  par Jean Paul II
Canonisation: 19.05.2002  à Rome  par Jean Paul II

Fête: 21 mars

Réf. dans l’Osservatore Romano: 1987 n.22  -  2002 n.21 p.1-2.7  -  n.25 p.8
Réf. dans la Documentation Catholique: 1987 p.690
Notice

En Bénédicte Cambiagio Frassinello, l'Église nous donne l'exemple d'une Sainte qui fut à la fois épouse, religieuse et fondatrice. Elle se laissa conduire par l'Esprit à travers ses différentes expériences: celle du mariage, celle d'éducatrice et celle de la consécration religieuse jusqu'à créer un Institut qu'elle a dirigé, cas unique dans l'hagiographie chrétienne, avec la collaboration généreuse et discrète de son mari.
Bénédicte Cambiagio est née dans la région de Gênes en 1791. Ses parents lui donnent une profonde éducation chrétienne. À l'âge de 20 ans elle a une forte expérience intérieure qui fait grandir son amour pour la prière et la pénitence et son désir de tout abandonner pour se consacrer entièrement à Dieu. Mais ses parents s'opposent à ce projet et le 7 février 1816 elle se marie avec Jean Baptiste Frassinello. Après deux ans de mariage marqués par un approfondissement spirituel des deux époux, ils décident d'un commun accord de vivre comme frère et sœur. Ils s'occupent alors d'une des sœurs de Bénédicte atteinte d'un cancer. Et tous les deux se vouent généreusement à l'accueil et à l'éducation humaine et chrétienne des jeunes filles pauvres et abandonnées. L'œuvre de Bénédicte s'insère dans la vie sociale de Pavie à un moment où l'institution scolaire est perçue comme véritable source de bien-être. Bénédicte est la première femme de la ville et de la région qui a compris ce besoin; elle unit à l'enseignement scolaire, la catéchèse et la formation au travail.
Son dévouement perpétuel grandit par sa ferveur eucharistique, par sa contemplation du Crucifié et par sa certitude que Dieu seul est son soutien et sa défense. Avec une confiance illimitée dans la bonté du Seigneur, elle s'abandonne à sa 'Providence aimante' et elle dit: "Lorsque Dieu veut une chose, il ne manque jamais d'accorder les moyens opportuns." Durant sa vie les expériences mystiques vont se multiplier particulièrement pendant les fêtes liturgiques sans néanmoins la détourner de ses engagements quotidiens.
À Ronco Scrivia elle fonde l'école pour les jeunes filles du peuple et l'Institut des “Sœurs Bénédictines de la Providence”, elle en écrit les Règlement et Constitution. Tout ceci révèle le développement de son charisme en étendant à toutes les jeunes filles l'éducation, l'instruction et la formation chrétienne; L'institut se développe rapidement.
Le 21 mars 1858, Bénédicte meurt à Ronco Scrivia exactement au jour et à l'heure qu'elle avait prévu. Notons comment sa montée au ciel se fait sous les auspices de Saint Benoît, car elle s'appelait Bénédicte, elle avait fondé des Bénédictines et elle meurt le jour de la fête de Saint Benoît, plus exactement de son 'passage' glorieux au ciel (transitus). Jean Paul II l'a béatifiée en 1987 et canonisée en 2002.

Une sainte qui fut épouse et mère, puis religieuse et fondatrice

Jean-Paul II indique le secret de sa force intérieure


Le martyrologe romain fait mémoire, entre autres, le 21 mars, d’une sainte italienne qui fut épouse et mère, puis religieuse et fondatrice, Bénédicte Cambiagio Frassinello (1791-1858), du vivant de son mari et avec son aide. Fécondité inattendue du sacrement du mariage.

Cette jeune femme de Gênes, en Italie du Nord, a été béatifiée par Jean-Paul II en 1987 et canonisée par lui en 2002. Elle se laissa conduire par l’Esprit à travers le mariage puis de la consécration religieuse jusqu’à créer un Institut qu’elle a dirigé – cas unique dans l’hagiographie chrétienne -, avec la collaboration généreuse et discrète de son mari.

A l’âge de 20 ans avait fait une expérience intérieure forte qui fit grandir son amour de la prière et de la pénitence et son désir de se consacrer à Dieu. Mais, en 1816, elle épousa Jean-Baptiste Frassinello.
Après deux ans, d’un commun accord, les époux firent voeu de chasteté. Ensemble, ils soignèrent une sœur de Bénédicte, Marie, atteinte d’un cancer. En 1825, à la mort de Marie, Jean-Baptiste entra au noviciat des Pères Somaschi et Bénédicte chez les Ursulines de Capriolo.

Mais en 1826, en raison de sa santé, Bénédicte revint à Pavie. Guérie miraculeusement à la prière de saint Jérôme Emilien, elle décida de s’occuper des jeunes filles, avec l’approbation de l’évêque Mgr Louis Tosi. L’évêque fit revenir Jean-Baptiste pour l’aider.

Les époux renouvelèrent leur vœu de parfaite chasteté devant l’évêque et ils se dédièrent à l’éducation des jeunes filles pauvres et abandonnées: les “Sœurs Bénédictines de la Providence” allaient naître.

Le 21 mars 1858, la fondatrice s’éteignit, au jour et à l’heure qu’elle avait annoncés.

Jean-Paul II a dit d’elle le jour de sa béatification qu’elle avait su « gagner aussi son époux, Giovanni Battista Frassinello, à son idéal de don total au Christ ». C’est ainsi qu’elle fonda cette oeuvre consacrée à l’éducation des jeunes filles sans ressources.

Le pape indiquait « le secret de sa force intérieure » dans « l’Eucharistie, force de courage, de lumière, de constance, le plein abandon à la Providence divine, le fait de faire tout seulement par amour de Dieu et pour lui faire plaisir ».

C’est ainsi, disait-il, qu’elle réussit à surmonter « les hostilités suscitées contre elle », sûre que « quand Dieu veut une chose, il ne manque pas d’accorder les moyens nécessaires ».


BENEDETTA CAMBIAGIO FRASSINELLO
(1791 – 1858)

Saint Benedetta Cambiagio Frasinello was born on 2 October 1791 in Langasco (Genoa) Italy; she died on 21 March 1858 in Ronco Scrivia in Liguria. She was wife, religious and foundress. She let the Holy Spirit guide her through married life to the work of education and religious consecration. She founded a school for the formation of young women and also a religious congregation, and did both with the generous collaboration of her husband. This is unique in the annals of Christian sanctity. Benedetta was a pioneer in her determination to give a high quality education to young women, for the formation of families for a "new Christian society" and for promoting the right of women to a complete education.

Call to marriage, then to religious life

From her parents Benedetta received a Christian formation that rooted in her the life of faith. Her family settled in Pavia when she was a girl. When she was 20 years old, Benedetta had a mystical experience that gave her a profound desire for a life of prayer and penance, and of consecration to God. However, in obedience to the wishes of her parents, in 1816, she married Giovanni Frassinello and lived married life for two years. In 1818, moved by the example of his saintly wife, Giovanni agreed that the two should live chastely, "as brother and sister" and take care of Benedetta's younger sister, Maria, who was dying from intestinal cancer. They began to live a supernatural parenthood quite unique in the history of the Church.

Congregation founded by wife, who is supported by her husband

Following Maria's death in 1825, Giovanni entered the Somaschi Fathers founded by St Jerome Emiliani, and Benedetta devoted herself completely to God in the Ursuline Congregation of Capriolo. A year later she was forced to leave because of ill health, and returned to Pavia where she was miraculously cured by St Jerome Emiliani. Once she regained her health, with the Bishop's approval, she dedicated herself to the education of young girls. Benedetta needed help in handling such a responsibility, but her own father refused to help her. Bishop Tosi of Pavia asked Giovanni to leave the Somaschi novitiate and help Benedettain her apostolic work. Together they made a vow of perfect chastity in the hands of the bishop, and then began their common work to promote the human and Christian formation of poor and abandoned girls of the city. Their educational work was of great benefit to Pavia. Benedetta became the first woman to be involved in this kind of work. The Austrian government recognized her as a "Promoter of Public Education".

She was helped by young women volunteers to whom she gave a rule of life that later received ecclesiastical approval. Along with instruction, she joined formation in catechesis and in useful skills like cooking and sewing, aiming to transform her students into "models of Christian life" and so assure the formation of families.

Benedictine Sisters of Providence

Benedetta's work was considered pioneering for those days and was opposed by a few persons in power and by the misunderstanding of clerics. In 1838 she turned over the institution to the Bishop of Pavia. Together with Giovanni and five companions, she moved to Ronco Scrivia in the Genoa region. There they opened a school for girls that was a refinement on what they had done in Pavia.

Eventually, Benedetta founded the Congregation of the Benedictine Sisters of Providence. In her rule she stressed the education of young girls. She instilled the spirit of unlimited confidence and abandonment to Providence and of love of God through poverty and charity. The Congregation grew quickly since it performed a needed service. Benedetta was able to guide the development of the Congregation until her death. On 21 March 1858 she died in Ronco Scrivia.

Her example is that of supernatural maternity plus courage and fidelity in discerning and living God's will.

Today the Benedictine Nuns of Providence are present in Italy, Spain, Burundi, Ivory Coast, Peru and Brazil. They are at the service of young people, the poor, the sick and the elderly. The foundress also opened a house of the order in Voghera. Forty years after the death of Benedetta, the bishop separated this house from the rest of the Order. The name was changed to the Benedictines of Divine Providence who honour the memory of the Foundress.

She was beatified by John Paul II on 10 May 1987.

SOURCE : 

Saint Benedicta Cambiagio Frassinello

Also known as
  • Benedetta Cambiagio Frassinello
  • Benedikta Frassinello
  • Benedetta Cambiagio
Profile

Daughter of Giuseppe and Francesca Cambiagio, she grew up in Pavia, Italy. At the age of 20 she had a profound mystical experience that left her devoted to prayer and desiring a religious life. However, to go along with her family’s wishes, she married Giovanni Battista Frassinella on 7 February 1816. The couple had a normal married life for two years, but Giovanni, impressed with Benedicta’s holiness and desire for religious life, agreed to live continently. The two took care of Benedicta’s little sister Maria until the girl‘s death from intestinal cancer in 1825. Giovanni then joined the Somaschan Fathers, Benedicta became an Ursuline nun.

In 1826 ill health forced Benedicta to return home to Pavia. There she began to work with young women in the area. The work sent so well that her husband Giovanni was assigned to help. The schools continued to grow and prosper, and Benedicta was appointed Promoter of Public Instruction in Pavia. However, no matter how chastely they lived, Benedicta and Giovanni’s unusual relationship drew gossip and criticism from civil and Church authorities. To insure that she did not get in the way of the work, in 1838 Benedicta turned her work over to the bishop of Pavia, and withdrew to live as a nun at Ronco Scrivia, Italy.

Not content to withdraw from the world, Benedicta began all over. With five companions, she founded the Congregation of the Benedictine Sisters of Providence dedicated to teaching, and opened another school. Living alone, the local authorities found no causes for gossip, and Benedicta spent her remaining years in prayer and service.

Born

Santa Benedetta Cambiagio Frassinello Religiosa


Langasco, Genova, 2 ottobre 1791 - Ronco Scrivia, Genova, 21 marzo 1858

Figlia di contadini, nacque il 2 ottobre 1791, nell'entroterra genovese. Nel 1804 si trasferì a Pavia. Pur sentendosi votata alla vita religiosa accettò, per esigenze familiari, di sposare Giovan Battista Frassinello, operaio e fervente cristiano, originario di Ronco Scrivia. Non ebbero figli. Allora Benedetta, con il consenso del marito, cercò di realizzare il desiderio di consacrarsi interamente a Dio. Accolta dalle suore Orsoline di Caprioglio, nel Bresciano, dovette lasciare per motivi di salute. Rifugiatasi nella preghiera, ebbe la visione di san Girolamo Emiliani che la guarì. Mentre il marito entrò come fratello laico tra i Somaschi, lei avviò un'opera di assistenza per le fanciulle povere. Nel 1827 fondò a Pavia la prima scuola popolare. Dalle ragazze che la frequentavano prese avvio la Congregazione delle Suore di Nostra Signora delle Provvidenza. Dodici anni dopo a Ronco Scrivia nascerà la Casa della Provvidenza. Morì a Ronco Scrivia il 21 marzo 1858. È stata canonizzata da Giovanni Paolo II il 19 maggio 2002. (Avvenire)

Etimologia: Benedetta = che augura il bene, dal latino

Martirologio Romano: A Ronco Scrivia in Liguria, santa Benedetta Cambiagio Frassinello, che spontaneamente rinunciò insieme al marito alla vita coniugale e fondò l’Istituto delle Suore Benedettine della Provvidenza per la formazione cristiana delle giovani povere e abbandonate.

Benedetta Cambiagio nacque il 2 ottobre 1791 nell’entroterra genovese in una famiglia di contadini, ultima di sette fratelli. Quando nel 1804 una folta colonia di contadini si spostarono verso Pavia, anche la sua famiglia si aggregò ad essi. 

Nella nuova residenza trascorsero gli anni e Benedetta ormai adulta, pur sentendosi votata per la vita religiosa, si indirizzò verso il matrimonio per esigenze familiari. Giunta ai 25 anni, si unì in matrimonio con Giovan Battista Frassinello, originario di Ronco Scrivia, operaio emigrato anch’egli a Pavia, fervente cristiano. 

Purtroppo dalla loro unione non nacquero figli, allora Benedetta con il consenso del marito, cercò di realizzare il sogno della sua gioventù, quello di dedicarsi alla vita consacrata; dopo un fallito tentativo con le cappuccine di Genova, venne accolta dalle suore Orsoline di Capriolo in provincia di Brescia, ma dovette lasciare dopo pochi mesi a causa della salute malferma. 

Rifugiatosi nella preghiera, ebbe la visione di s. Girolamo Emiliani il quale miracolosamente la guarì. Il marito entrò come fratello laico tra i somaschi e lei prese a mendicare casa per casa dando così inizio ad un’opera di assistenza per la fanciulle povere e abbandonate. 

Nel 1827 fondava a Pavia la prima scuola popolare della città; quattro anni dopo le fanciulle superavano il centinaio e altre persone di buona volontà le si affiancarono per aiutarla nello scopo. Esse costituirono il primo gruppo della nascente Congregazione delle Suore di Nostra Signora della Provvidenza, che Benedetta fondò in quel periodo. 

Trascorsero dodici anni di intenso e fruttuoso lavoro ma gli anticlericali locali presero ad osteggiarla furiosamente, al punto che la fondatrice dovette lasciare Pavia e cercare un nuovo posto e insieme a tre suore aprì a Ronco Scrivia (città natale di suo marito) una scuola, con l’accoglienza anche di ragazze benestanti e altre opere di carità. Fu chiamata “Casa della Provvidenza” ed è attualmente la casa madre della Comunità. 

Le sue suore furono chiamate dal popolo ‘benedettine’ facendo riferimento al nome della fondatrice. 
Morì a Ronco Scrivia il 21 marzo 1858 e sepolta nel cimitero del paese, durante la seconda guerra mondiale nel 1944, un furioso bombardamento alleato sconvolse il piccolo cimitero e le sue reliquie furono disperse. 

Le sue suore tornarono a Pavia più di un secolo dopo, nel 1961, nell’Istituto “Benedetta Cambiagio”. 
Beatificata da papa Giovanni Paolo II il 10 maggio 1987, è stata poi elevata agli onori degli altari come santa il 19 maggio 2002 dallo stesso pontefice. 

Elevato esempio di sana vita coniugale, impregnata di virtù cristiana reciproca dei due coniugi.

Antonio Borrelli


E' la penultima di cinque figli di Giuseppe Cambiagio e Francesca Ghiglione. Sono piccoli proprietari di campagna, che verso il 1804 devono emigrare, come altre famiglie contadine impoverite dalla guerra napoleonica. Si stabiliscono a Pavia, dove nel 1812 va sposa la maggiore delle figlie, Maria. In Benedetta sembra crescere la spinta alla vita contemplativa.  Ma nel 1816 eccola sposa, a  25 anni, nella basilica di San Michele.

E pure lo sposo è di origine ligure: Giovanni Battista Frassinello, nato a Ronco Scrivia. Seguono due anni di vita coniugale, senza figli, e poi marito e moglie si trovano a fare quasi da padre e da madre a Maria, la sorella maggiore di Benedetta: è tornata a Pavia malata di cancro, accolta in casa da loro due, e assistita per anni. Accanto al letto dell’ammalata, matura in essi una doppia vocazione: in Benedetta riprende forza l’aspirazione dei suoi anni giovanili alla vita religiosa; e una “chiamata” simile raggiunge Giovanni, che entra come novizio tra i Somaschi. Lei invece viene accolta fra le Orsoline di Capriolo (Brescia). Ma il suo fisico non regge, deve tornare a Pavia e mettersi a letto. Qui arriva una guarigione di sorprendente rapidità, che lei attribuisce all’intercessione di Girolamo Emiliani, il santo che ha fondato i Somaschi, pionieri dell’istruzione popolare. Guarita, dunque, e definitivamente orientata.

A 36 anni, sull’esempio di Girolamo Emiliani, Benedetta dedicherà la vita alla promozione culturale e all’educazione religiosa delle bambine abbandonate. Raccoglie alcune volontarie, mette a disposizione quello che ha di suo, si fa questuante. Trova anche l’aiuto di alcuni generosi (e tra questi si deve ricordare Angelo Domenico Pozzi). Il vescovo di Pavia, monsignor Luigi Tosi, decide allora che Giovanni Frassinello, lasciata la casa dei Somaschi, affianchi Benedetta nel suo lavoro di fondatrice. Così, nell’autunno del 1826, insieme rinnovano davanti al vescovo il voto di castità. Nel 1827 apre la prima scuola popolare, con l’aiuto delle prime volontarie. Col tempo, l’autorità civile (quella austro-ungarica) le conferirà il titolo di “Promotrice della pubblica istruzione”. Ma lei nel 1838 deve lasciare Pavia e la scuola, con Giovanni e con alcune ragazze: troppe avversioni, anche da parte di preti. Si stabilisce a Ronco Scrivia, paese natale del marito, Regno di Sardegna e diocesi di Genova. Qui, l’arcivescovo cardinale Tadini promuoverà i riconoscimenti canonici per le suore-insegnanti, che si chiameranno Benedettine della Divina Provvidenza. E il terzo millennio le vedrà all’opera in Italia, Spagna, Burundi, Costa d’Avorio, Perú, Brasile; impegnate, come dice la loro regola, a «prestarsi volentieri dove è maggiore l’urgenza di fare del bene».

Benedetta vede solo i primi sviluppi dell’opera, tra cui la nascita di una casa ricovero a Pavia. La malattia di cui morirà (nell’ora e nel giorno da lei previsti) la coglie mentre sta andando ad aprire una nuova casa. Sepolta a Ronco Scrivia, i suoi resti sono andati dispersi nella distruzione del cimitero durante la seconda guerra mondiale, per un bombardamento anglo-americano nel 1944. Giovanni Paolo II l’ha beatificata nel 1987 e poi canonizzata nel 2002.

Nella diocesi di Pavia la sua memoria si celebra il 10 maggio.


Autore: Domenico Agasso


dimanche 19 mars 2017

Saint CLÉMENT de DUNBLANE, évêque dominicain

Saint Clément

Évêque de Dunblane en Écosse ( 1258)

Saint Dominique l'avait accueilli dans l'Ordre qu'il venait de fonder et lui confia la mission de le répandre en Écosse où il devint évêque de Dunblane.




Blessed Clement of Dunblane, OP (AC)

Died 1256-58. One of the pioneers about whom we hear little is the colorful and resourceful Bishop Clement of Dunblane, who received his habit from Saint Dominic's hands and introduced the Dominicans as he preached in Scotland. The monasteries he founded within a few years of the beginning of the Dominican Order served the Church well, and the Church annals are begemmed with the names of the people who made history in that interesting country.


We read the names of Robert Bruce and Lord Douglas on the rolls of benefactors of the Blackfriars. James Beaton, archbishop of Saint Andrews, fled for sanctuary to the Dominican church in 1517; and in 1554, John Knox was called to give an account of his strange doctrines in the Blackfriars Church of Edinburgh.

Clement was Scottish by birth, and having met Saint Dominic at the University of Paris and being received into the order, he was vocal and active in bringing the friars to his homeland. Tradition holds that the Scottish king, Alexander II, in Paris on a diplomatic mission, made a personal appeal to Saint Dominic for missionaries. It is an historical fact that this monarch was their first benefactor when the mission band at last arrived, shortly after Dominic's death.

The priory in the lovely, seaside town of Ayr was founded in 1230, and seven other large houses soon followed. There is record of transactions with the rulers of the region at this time, and, a few years later, King Robert Bruce granted the Dominicans the privilege of grinding their grain at his mill.

Clement was appointed bishop of Dunblane in 1233, by Pope Gregory IX, a devoted friend of Saint Dominic. He worked in this see for 23 years, and, according to an old record, he "labored with unflagging zeal to uproot superstition and destroy vice, to make true and solid piety known and practiced, and to draw the faithful entrusted to his charge to the imitation of all the virtues of Christian perfection, as he himself fulfilled al the duties of a watchful and loving pastor"--a description of a bishop that can hardly be bettered. He is described as being poor himself, and the father of the poor, and all the old writers speak of his zeal in restoring the ruined churches and the neglected rights of the Church.

According to surviving records, he must have been a busy man, this rugged missionary in an equally rugged land. He rebuilt Dunblane Cathedral, visited tirelessly among the outlying regions of his diocese, setting things in order, and solicited most of the funds for reconstruction himself. He was appointed on several papal commissions, once to inquire into the heroic virtues of Margaret of Scotland, another time to determine the validity of a bishop's appointment. He was sent to collect alms for the Holy Land in 1247, at a time when he badly needed the money to rebuild his own diocese.

Through his influence, the episcopal see was transferred from the Isle of Iona, which was frequently inaccessible and always in danger from stormy seas, to a place where it could be readily in touch with the rest of Scotland. He attended the general chapter of the Order held in London in 1250. At one time he had to pronounce a sentence of excommunication on all those who had tried to murder the king.

In spite of these varied and absorbing labors, we are interested to find that he wrote at least three books: a life of Saint Dominic, a book on pilgrimages to the Holy Land, and the history of the Dominican Order in Scotland.

When Clement died, he left a legacy of personal holiness so great that even a Protestant historian would say of him: "This man was an excellent preacher, learned above many of that time, and of singular integrity of conversation" (Benedictines, Dorcy).




Blessed Clement of Dunblane

Profile

Studied at the University of Paris, France. Dominican friar, receiving the habit from Saint Dominic de Guzman. Helped introduce the Dominicans to Scotland. Noted preacher. Bishop of Dunblane, Scotland in 1233, ordained by Pope Gregory IX. He constantly travelled his diocese, rebuilding churches, including Dunblane Cathedral, fighting for the rights of the Church, and evangelizing the laity. Worked on the Cause for the canonization of Saint Margaret of Scotland. Assigned to collect alms for the Holy Land in 1247. Excommunicated a group who tried to murder the king. Wrote a biography of Saint Dominic, a book on pilgrimages to the Holy Land, a history of the Dominican Order in Scotland, and translated a number of works.

Born
Clement of Dunblane lived from about 1200 to 19 March 1258. He became the first member of the Dominican Order in the British Isles to become a bishop. By 1250 he had become one of the Guardians appointed to govern Scotland during the minority of King Alexander III. The wider picture in Scotland at the time is set out in our Historical Timeline.
According to one account, Clement was born a Scot, and after an education that included periods at the University of Oxford and the University of Paris, he was admitted into the Dominican Order in Paris in 1219.
The Dominican Order had its origins in the reformist ideology of Dominic de Guzmán, later known as Saint Dominic. By 1219, Dominic had established houses as far apart as Paris, Bologna, Madrid and Segovia. At the time of his death in 1221, there were 21 houses in Europe. Expansion of the order continued into England as houses were established at Oxford in 1221 and London in 1224, and there were five houses in England by 1230. The first Dominicans came to Scotland in about 1230 at the invitation of King Alexander II and their first house was established in 1234.
The Bishopric of Dunblane had stood vacant since 1230. In 1233, Pope Gregory IX charged the bishops of St Andrews, Brechin and Dunkeld with coming up with a successor. At the time Dominicans were seen as the cutting edge in religious thinking, and were known to have found favour with Alexander II. The choice of Clement to be the next Bishop of Dunblane was nonetheless a bold move by his fellow-bishops. It may also have been a cynical one: The Bishopric of Dunblane was a small diocese with very little income, and it is possible that the established churchmen in Scotland wanted to give Clement a post in which he was likely to fail. In Spring 1237, following a visit to Rome by Clement, the Pope wrote to the Bishop of Dunkeld saying that:
Bishop Clement ... found the Church so desolated that there was no place in the Cathedral Church where he could lay his head; it had no college of clergy; the divine offices were celebrated in a roofless church and by a rural chaplain only; and the episcopal revenues were so slender, and had been alienated to such a degree, that they scarcely sufficed to support him for half a year.
Despite the problems confronting him on arrival, Bishop Clement proved to be a success, raising enough funds to rebuild Dunblane Cathedral and to secure the future of the bishopric. In the mid 1240s Clement was asked to perform a similar financial and administrative turnaround for the Bishopric of Argyll. This had been vacant for a number of years, was by some margin the poorest in Scotland, and had the additional problem of lying largely outside the zone of effective control of the King of Scotland.
Alexander II took steps to recover control of Argyll and the Isles in the late 1240s, but died on the Island of Kerrera on 6 July 1249 during a military expedition to stamp his authority on the area. Clement was at his side when he died, and went on to be appointed as one of the Guardians of Scotland during the minority of Alexander III, who was eight when his father died.
Clement died in 1258, probably on 19 March. He was later commemorated as a Saint, though no official record of his canonisation remains. He is primarily remembered for the legacy he left in Dunblane, in particular for the magnificent cathedral he built there.